Album Review: The Maine – Forever Halloween

PromoImage.jpgEn attendant la sortie du nouvel album de The Maine, demain mardi 4 juin 2013, voici notre chronique pour ce nouvel opus qui s’intitule Forever Halloween.

Rendez-vous demain sur notre site pour découvrir notre toute nouvelle interview avec le groupe.

“Ne vous laissez pas avoir par le titre, Forever Halloween n’est pas un album burtonien ou un concept-album sur l’horreur. Après une entrée en matière des plus alléchantes (Take What You Can Carry), le cinquième opus de The Maine se déroule, fluide, comme un classique. L’entêtante Love & Drugs a une cadence soutenue et des guitares dansantes, qui vous feront chanter toute la journée. S’en suit un morceau plus sombre, Run, où le chanteur John O’Callaghan brille une fois de plus. Une chose est sûre, le groupe revient aux basiques, comme ils l’avaient fait sur le précédent album Pioneer, mais en poussant encore plus loin leur rock alternatif épuré. On sent que le groupe d’Arizona n’a subi aucune pression, que ce soit de leur public ou de l’industrie musicale, et qu’ils ont avant tout cherché à produire un album qui les représenterait fidèlement. The Maine s’affirme à chaque album, ils se définissent chaque fois plus précisément, et c’est exactement ce que toutes les formations devraient aspirer à faire. Aujourd’hui, The Maine est Forever Halloween. Que ce soit dans des chansons musicalement douces (White Walls, Birthday In Los Angeles qui installe une ambiance amère et mélancolique, relaxante et orageuse, ou encore Kennedy Curse dont les guitares sont à vous en percer le coeur) ou beaucoup plus accrocheuses (la paradoxalement sombre Happy; Blood Red, sa batterie martelante et son atmosphère résolument rock’n’roll mais aussi l’intemporelle Sad Songs dont on imagine déjà suivre le rythme en agitant la tête en concert, et Fucked Up Kids), on ressent le côté “sans fard” (déjà présent dans Pioneer), et profondément vrai des compositions de Forever Halloween. John O’Callaghan avait déclaré vouloir mettre encore plus de lui-même dans ce nouvel album, et ça semble le cas pour tous les membres. C’est un sentiment de sincérité qui se dégage principalement de cet opus, non pas que les albums précédents n’étaient pas tout aussi honnêtes, mais tout simplement que le groupe a grandi, et est évidemment de plus en plus adulte. Forever Halloween se clôt sur deux morceaux très puissants. D’abord, These Four Words, une anti-ballade au piano, qui au lieu de parler des très célèbres trois mots (I Love You), évoque quatre mots tout aussi difficiles à prononcer (I Don’t Love You). Enfin arrive le titre éponyme, Forever Halloween, mélancolique au possible, presque hypnotisant dans son amertume. Sur le début du morceau, la voix est vulnérable, et seulement accompagnée d’une guitare, et la magie agit déjà. Puis le titre s’affirme, et une vraie atmosphère se met en place pour clore cet opus avec une longue plage instrumentale. Si Pioneer ne vous avait pas encore convaincus, maintenant vous le savez: The Maine est un groupe sur lequel on peut compter pour encore un sacré nombre d’années, et dont les morceaux ne sont pas près d’être oubliés.” Gaelle.P

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