Album Review: Demi Lovato – Unbroken

Après quelques problèmes personnels, Demi Lovato revient en force avec un tout nouvel album qui s’intitule Unbroken. Cet album décrit en effet tout ce qu’elle a pu traverser ces derniers temps. Découvrez notre chronique qui j’espere vous donnera envie d’écouter son tout nouvel opus.

Avec son troisième album, Unbroken, Demi Lovato fait son grand retour dans les médias après une cure pour soigner sa boulimie. Le public l’attendait donc au tournant, et c’est justement un grand tournant que prend sa musique en passant du pop/rock façon Disney au r’n’b moderne. Avec des influences telles que Keri Hilson (Who’s That Boy) ou Mary J Blidge (My Love Is Like A Star) et une avalanche de featurings, Demi Lovato est méconnaissable. Le plus flagrant étant l’évolution de sa voix, qui a développé une puissance et un grain assez différent. Avec une production impeccable, la star de Sonny passe de l’électro (l’obsédante Unbroken, Held Up et ses synthés, Give Your Heart A Break) à un son plus urbain (All Night Long avec Missy Elliott, In Real Life, l’obsédante Mistake), en passant par des morceaux plus doux (l’orchestration en crescendo de Lightweight, Fix A Heart, la très émotionnelle For The Love Of A Daughter). Le premier single d’Unbroken, Skyscraper, ne laissait pourtant pas présagée beaucoup de qualité, étant certes une chanson à succès, mais plaintive et agaçante. On se passerait d’ailleurs bien du remix de Wizz Dumb en fin d’album. Si l’on reste dans les points faibles, les featurings de la belle avec Iyaz et Jason Derulo (pourtant efficaces en solo) nous laissent navrés par leur mièvrerie, You’re My Only Shorty étant trop sucrée pour être digeste, et Together naïve et monotone rythmiquement. Mais attention à ne pas s’arrêter à ça, Demi Lovato nous dévoile quand même une toute nouvelle maturité (teintée des restes de l’adolescence, mais à 19 ans, comment lui en vouloir?), en allant plus profond dans sa description des sentiments et en délaissant un peu les « party songs » comme l’ouverture All Night Long. Elle nous ferait même presque verser une larme sur For The Love Of A Daughter et son chant écorché vif. A côté de ça, pas d’inquiétude si vous croyez par moments vous être trompé d’album, on a peine reconnaître Demi, accompagnée des basses de Who’s That Boy, sur le son du début des années 2000 de My Love Is Like A Star, du moins pour les connaisseurs de la bande originale de Camp Rock. Comment conclure sur cet album surprenant, qui, tout en s’éparpillant du point de vue des influences, reste un produit commercial parfaitement réfléchi qui ouvre une nouvelle page de la carrière de Demi Lovato… Une chose est sûre, la texane a grandi, sûrement trop vite, ou trop tard, et a appris de ses erreurs, en nous faisant découvrir ses failles. – Gaëlle.P

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