Album Review: Austin Gibbs – Charlie

Austin Gibbs, un de nos coup de coeur de l’année 2010-2011. Un artiste à découvrir si ce n’est pas déjà fait. Vous ne pourrez que tomber sous son charme musicale. Avec ses mélodies entraînantes, il nous livre un tout nouvel album digne des plus grands. Voici donc une chronique pour ce super album qui est sorti le 17 mai dernier.

“Après de nombreuses démos et un EP sous le nom d’Austin Gibbs and The States, Austin Gibbs tout court débarque ce mois-ci avec son premier album, Charlie. Parmi les huit morceaux que le texan nous offre, six sont des inédites, une est une nouvelle version d’une ancienne demo (Wolf Mountain) et enfin il a également ré-enregistré I Like The Ones. Charlie débute et finit en douceur, dans le calme, avec des morceaux plus émotionnels. Austin entame son cd par une touchante ballade pour son frère (Charlie) qui commence à la guitare acoustique et suite à une belle montée en puissance se termine sur tous les instruments et des choeurs, à vous tirer des larmes grâce à des « This one’s for you » martelés. Pour terminer cet album intemporel, on retrouve donc cette ambiance douce, comme une longue berceuse qui se serait un peu égarée en chemin. Stop nous donne envie de fuir, de partir loin dans un road trip de fin d’été, de tout oublier. Cependant, avec le reste de Charlie, Austin Gibbs nous régale avec sa voix puissante, clairement faîte pour le rock’n’roll. D’un morceau accrocheur relatant une aventure dans un bar (I Like The Ones) qui donne envie de porter le stetson et de se prendre pour une rockstar, d’ailleurs ré-enregistré pour l’occasion avec plus d’instruments, jusqu’à Sierra The Serial Killer et ses tonalités old school où la voix d’Austin se mue en rugissement animal, en grondement parfois, sur un thème bien moins fun. On redécouvre Wolf Mountain, autrefois si aérienne et folk, qui ici se transforme en rock façon The Strokes, et se mèle bien mieux au reste du disque. La La La détonne elle dès le début de l’album avec l’entrée en matière éponyme, grâce à son côté hymne d’été, qu’on imagine déjà reprendre en choeur pendant un festival, en se sentant infini (hé oui, à ce point-là!). Le côté sauvage de ce morceau est clairement à l’image d’un premier album frais qui nous redonne espoir en la musique d’aujourd’hui après avoir subi trop de surproduction ces dernières années. Qu’il est bon de savoir qu’on peut encore faire de la bonne musique sans auto-tune ni synthétiseur! Pour finir on ne se lasse pas non plus de la relaxante Take Me To Your Leader et de la mélancolique Held Her A Little Too Tight aux solos de guitare et à l’adorable « I’m not gonna lie, I kissed you on the head when you fell asleep in my arms » . En clair, le pote de The Maine et This Century (ils sont tous représentés par 8123 management, aux côtés notamment de Brighten) nous livre une petite perle réjouissante, idéale pour les après-midi allongé dans l’herbe sous la brise estivale. Une belle découverte à faire connaître à tous vos amis!” - Gaëlle.P

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